Perşembe, Ocak 01, 2009

Levent Cantek : "L’auteur français le plus admiré en Turquie est Moebius"

La Turquie était l’invitée de la 60ème édition de la Foire du Livre de Francfort. La qualité de sa production de bande dessinée nous a surpris, de même que la maturité de la scène critique qui publie aussi bien des encyclopédies que des essais et des revues sur la bande dessinée. Rencontre avec le principal historien de la bande dessinée turque.

Comment caractériseriez-vous la situation de la bande dessinée en Turquie ?
Il y a une longue tradition de la BD dans notre pays, de façon irrégulière depuis plus de cent ans, puis régulière depuis les années 1930, mais cela toujours été relégué dans le domaine de la littérature pour enfants mal considérée par les éducateurs. Les comic strips américains, avec des artistes comme Alex Raymond, influencèrent profondément la bande dessinée dans les années 1930, en Turquie comme en Europe.

La bande dessinée turque prit du retard en raison du fait qu’elle a toujours dépendu des quotidiens qui la publiaient et qui lui ont longtemps préféré la BD étrangère. Il était impossible de lutter contre ces produits importés à bas prix, que ce soit qualitativement ou quantativement. Même dans la période dite de « l’âge d’or de la bande dessinée turque », entre 1955 et 1975, aucune production locale destinée à la presse enfantine n’obtint un succès populaire suffisant. Par conséquent, la plupart des talents se tournèrent vers la presse quotidienne.

Or, cette bande dessinée influença profondément les supports qui la publiaient : Les procédés de reproduction photographiques étaient jusqu’à la fin des années soixante encore déficients, ce qui favorisa le développement et la tradition du dessin dans la presse turque. Les auteurs qui y faisaient de nombreuses bandes dessinées, portraits, illustrations ou culs de lampe gagnaient à ce moment-là très confortablement leur vie. Les thèmes historiques, les figures héroïques nationales, l’érotisme même parfois ont durablement structuré la production turque de ces années-là. De grands quotidiens publiaient des BD dans leurs pages. Hürriyet, par exemple, passait deux pages en couleurs tous les jours. Millyet publiait dans les années 1970 des BD à thèmes nationalistes, principalement du matériel inédit. cette tendance se poursuivit jusqu’en 1975. Mais avec l’introduction progressive des moyens modernes d’impression, la photographie prit le dessus, entraînant le déclin du dessin. C’était la fin d’un âge d’or pour les dessinateurs turcs. La BD perdit radicalement son audience et elle n’est jamais revenue à ce niveau de popularité depuis.

En 1975, néanmoins, il y eut comme un rebond.
Oui. L’éditeur Haldun Simavi fut le premier à introduire des équipements offset performants. Grâce à ceux-ci, il put inonder le pays de journaux bourrés de photos et d’illustrations, qu’il diffusait de façon massive et abondante. On lui doit la création d’un magazine qui mêlait érotisme, humour et politique : ce fut Gırgır, un magazine qui tirait à plus de 500.000 exemplaires par semaine. Son incroyable succès suscita de nombreuses vocations de caricaturiste dans notre pays et fit passer définitivement la bande dessinée d’un genre pour enfants à une littérature pour les adultes, plus réaliste. L’Underground américain en particulier, des auteurs comme Crumb, Shelton, un certain esprit « fanzine », puis « punk » après 1990, laissèrent des traces visibles encore aujourd’hui dans notre création. Toutes les BD turques publiées depuis s’exprimèrent avant tout dans le registre de cet humour sarcastique, avec des dessins ironiques, satiriques et grotesques. Gırgır et ses concurrents immédiats vendaient jusqu’à un million d’exemplaires par semaine. Des auteurs comme Galip Tekin, Suat Gönülay, Kemal Aratan et Ergün Gündüz furent parmi les plus productifs de cette époque. Ils influencèrent profondément les générations suivantes.

Mais cette presse subit de plein fouet l’arrivée de la télévision dans les années 1990. Les médias imprimés chutèrent de 80% par rapport à la décennie précédente. Ne pouvant lutter contre la multiplication des chaînes de télé, cette presse se mit à prendre le contre-pied des tendances commerciales dominantes en favorisant des thèmes que le petit écran ne pouvait pas traiter. Faisant cela, la BD se marginalisa et ne retrouva plus le succès d’antan. Le magazine qui émerge dans cette seconde période est L-Manyak qui n’hésitait pas à aborder des thèmes ouvertement obscènes voire scatologiques.

Il n’y avait pas de censure dans votre pays ?
Évidemment ! Mais l’ambiance générale était à la subversion : celui qui transgressait les règles devenait célèbre du jour au lendemain ! Néanmoins, si les cibles typiques étaient les prédateurs, les vantards, les riches, les hommes d’affaires brutaux et ambitieux ou les personnes qui utilisent leur attraction sexuelle pour monter dans l’échelle sociale, si leurs couvertures affichaient une certaine laideur caricaturale volontaire, ne se refusant ni les représentations de violence, ni les pratiques sexuelles scabreuses, elles évitaient cependant, au contraire de ses prédécesseurs, à toucher à la politique. La style de bande dessinée impulsé par L-Manyac pèse encore aujourd’hui mais les styles se diversifient.

Cette bande dessinée prospère dans les kiosques, pas dans les librairies. Pourquoi ?
Parce que c’était une bande dessinée branchée sur l’actualité. Ces auteurs gagnaient suffisamment d’argent comme cela. Ils ne pensaient pas en faire des livres. Aujourd’hui beaucoup d’auteurs veulent leur album, peut-être davantage que ce que le marché peut absorber. Nous n’avons pas, ici à Francfort, assez de place pour les exposer toutes.

Tintin a été publié dans votre pays. Il semble que les éditions pirates ont été nombreuses, au point de faire l’objet de titres supplémentaires, comme Tintin et le secret de Marmara…
Oui, il y a eu pas mal de pirates, surtout en noir & blanc. Certains éditeurs publiaient sous copyright, mais d’autres s’en passaient. Encore aujourd’hui, les contrôles sont aléatoires. Hergé et Casterman s’y sont essayé mais ils s’y sont cassé les dents jusque dans les années 1970. Puis, il y a eu la publication d’éditions autorisées et cela se passe mieux depuis. Astérix, Lucky Luke, Spirou, Blueberry, Cédric… ont été publiés en turc. L’auteur français le plus admiré par les amateurs en Turquie est sans conteste Moebius. Les éditions italiennes Bonelli sont aussi très populaires chez nous : Dylan Dog, Tex, etc y sont publiés depuis longtemps.

Quelle est la situation des mangas dans votre pays ?
Il n’y en a quasiment pas ; deux ou trois titres, c’est tout. La plupart de ceux qui sont diffusés chez nous sont en anglais, destinés aux expatriés anglophones qui résident chez nous. Les Turcs qui lisent l’anglais les lisent et en débattent, en turc, sur des sites Internet spécialisés. Mais cette tendance est tirée par les dessins animés qui passent sur la télévision chez nous. Aucun de nos auteurs ne crée des mangas, pour l’instant.

Le seul auteur turc qui ait un peu de notoriété dans l’espace francophone est Gurcan Gürsel, l’auteur de Foot furieux chez Joker, un ancien de Gırgır.
Oui, il émigra dans les années 1990 en Belgique où il apprit la langue. Il put ainsi se faire publier dans ce pays. C’est le cas pour d’autres artistes turcs qui se font publier aux USA.

Comment se fait-il que les auteurs turcs, pourtant talentueux, aient peu cherché à se faire publier en dehors de leur pays ?
Parce qu’ils sont heureux chez eux, ils gagnent très bien leur vie ici, où ils ont un statut de Rock star et un bon nombre de groupies (rires), alors ils ne pensent pas à se faire publier ailleurs.

Combien d’auteurs vivent de leur métier dans votre pays ?
Je ne sais pas. Je dirais qu’entre 100 et 200 d’entre eux en vivent professionnellement.

Et combien de maisons d’édition en publient ?
Je dirais, sans en être sûr, une quinzaine.

Les « graphic novels » sont aussi à la mode chez vous ?
Bien sûr. Persepolis de Marjane Satrapi est paru chez nous. Des points de vente spécialisés en BD commencent à s’ouvrir et proposent des bandes dessinées d’auteurs turcs. Notez que nous ne faisons pas trop cette distinction chez nous car le mot que nous utilisons pour la bande dessinée, Çizgi Roman, signifie précisément « roman graphique ».

Quels sont les principaux magazines du moment ?
Gırgır existe toujours mais il n’a plus le succès qu’il avait avant. Ses ventes sont devenues anecdotiques. Les autres magazines présents sur le marché sont Leman et Penguen. Le grand magazine du moment est Uykusuz qui vend 75.000 exemplaires par semaine.

Quels sont les artistes actuellement les plus réputés ?
Ersin Karabulut, Memo Tembeliçer, Suat Gönülay, Kenan Yarar, Ergün Gündüz, Bülent Üstün, Yilmaz Aslantürk,… Et bien d’autres !

Les auteurs turcs peuvent parler de tout, y compris de religion ?
Oui, on peut parler de tout. D’une manière générale, ces auteurs satiriques n’aiment pas l’autorité : les profs, les patrons et le pouvoir de l’argent, les policiers, les religieux, les politiciens, etc.

Ils n’ont aucun problème avec ces autorités ?
Souvent, celles-ci aimeraient les traîner en justice mais les procès prennent tellement de temps à aboutir qu’en général, ils y renoncent. Un des dessinateurs de Uykusuz est actuellement poursuivi par le premier ministre mais celui-ci ne veut pas se faire passer pour quelqu’un d’autoritaire, alors les choses traînent...

À vous entendre, vous êtes le pays le plus libre du monde…
J’aimerais que ce soit vrai.

On est surpris de la qualité du travail critique fait en Turquie. Vous avez publié plusieurs ouvrages, ainsi qu’une revue, Serüven, d’un niveau que l’on aimerait voir plus souvent en France.

Jean-Pierre Mercier, conseiller scientifique du Musée National de la Bande Dessinée à Angoulême me dit la même chose. Ce n’est pourtant qu’une revue tirée à 1000 exemplaires. Nous sommes quelques-uns à faire la promotion de la bande dessinée dans notre pays. C’est un travail que nous faisons en plus de nos métiers respectifs. Je suis directeur de collection dans une maison d’édition et professeur à l’université d’Ankara en sociologie historique et pour l’histoire des médias. Je rêverais que nous ayons en Turquie un Festival comme Angoulême. J’y ai été invité une fois. Mais ils me voulaient moi seul. J’ai décliné : je ne trouvais pas raisonnable de m’y rendre sans mes amis, les artistes turcs de bande dessinée.

Propos recueillis par Didier Pasamonik
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Cumartesi, Aralık 13, 2008

Cem Yılmaz Hakkında...

Cem Yılmaz, pek çok komedyen gibi sıcakkanlı, konuşkan, hazırcevap, nüktedan ve oldukça zeki biri. Geçmişte benzer nitelikleriyle popüler olmuş isimlerle kıyaslandığında ise çok gülen bir komedyen. Sahnede kendi esprileri başta olmak üzere çok gülüyor. Klasik komedyen sahnede gülmez, seyirci anlatılanlara katılarak güler ama o sanki hiçbir şey olmamış gibi oynamayı sürdürür. Oysa Cem Yılmaz seyirciye dönüp gülerek “ne gülüyorsunuz, gülmeyin” diyebiliyor. “İşte sohbet ediyoruz, laflıyoruz” vehmini yaratıyor. Bu işi para için yaptığını “itiraf ederek” muhabbet vehmini de güçlendiriyor. Geçmiş komedyenler gibi politik aidiyetlerle konuşmak zorunda değil, farklı bir dönemdeyiz, siyasetten hoşlanmadığını hissettiriyor, bu konuda hiç de muğlak davranmıyor: “siyasi mizah arkaiktir!” yargısı hakkında pek konuşmasa da bayrak isimlerden biri. Zeki ve ironik biri olarak, yaşananların dışında, belki yukarıda, belki kenarda duruyor, ama komik olanı işaretliyor: “Bakın ne komik”. Komik olana seyirciyle birlikte gülüyor, gülünen şeyin hempası olmuyor, aslına bakarsanız hasmı da olmuyor. Ayağı takılıp yere düşen adama herkes güler ama düşen adamın arkasından yürüyüp ayağı takılmış gibi kendini yere atan adama mizahçı denir derlerdi. Cem Yılmaz, gülerek düşen adamın yanına gidiyor, kıkırdayarak adamı yerden kaldırıyor, ona sarılıyor, kalabalığa dönerek “gülmeyin oğlum ya” diyor yine gülerek (...)

Cem Yılmaz, büyük şehirli orta sınıf gençliği tarafından çok seviliyor. Karikatürden gelmesi bir avantaj elbet ama şöhretini buna bağlamak haksızlık olur. Fakat şu var, mizah dergileri liberter ortamlardır, esprilerini mutlaka etkilemiştir. Bir de mizah dergileri televizyonda anlatılamayacak, mainsteram olmayan bir mizah yapıyorlar uzun süredir. Örneğin Gırgır çok tv esprisi yapardı ve üreticilerinde bir alışkanlık yaratmıştı. Televizyon mizahı olmayınca yerine yakın geçmişin popüler kültür ürünleri, tv dizileri, ilk bilgisayarlar, bugün unutulmuş gündelik yaşam ayrıntıları ikame edildi. Cem Yılmaz da bu mecrayı kullanıyor. (...)

Türk’ün Türkle eğlencesi meselesi var. Temel fıkrası gibi “bir Türk Uzaylı ile karşılaşsa ne yapar?” “Bir Türk Matrix’te oynasaydı ne olurdu?”, “Türk olsa şurada nasıl davranırdı?” vs türü espriler yapılıyor. Gora filmi yoktan varolmadı. Yabancı dille eğitim veren okullardan mezun olan, iyi eğitimli, bugün dolgun ücretli saygın mesleklerde çalışan orta sınıf gençleri bu esprileri yıllardır yapıyorlar ve büyük yaygınlık kazandırdılar. Müteşebbis Türk esprisi reklamlara konu oldu. Yıllar önce ixir reklam filmlerinde oynayan Kestaneci ile Kokoreççiyi hatırlayın. Cem Yılmaz ve seyircisi, kolkola kıkırdayarak onlara gülüyorlar. Önemli bir farkla: bunu açıkça ayrımcı ve hasmane biçimde yapmıyorlar, aralarında gülüyorlar. Bu mizah uzun müddet ezoterikti, bugün mainstream oldu…Biz adam olmayız ile pratik zekalı girişimci Türk böbürlenmesi arasında salınan espriler bunlar. “Yurdum insanı işte” dendiğinde ne demek istendiği anlaşılıyor artık. (...)

Benzerlerinin tamamı televizyon cenderesinde gün be gün tüketiliyorlar, artık onlardan komik olmaları bile beklenmiyor, yüzleri ve isimleri kullanıyor. Cem Yılmaz, reklamlar dışında televizyona hiç girmedi. Eskimedi, tüketilemedi. Mahareti ve yıldızlık parıltısı dışında bu “kenarda kalma” tercihi onu hâlâ merak edilir kılıyor, yoksa o da bu kaçınılmaz “sonu” paylaşacaktı.

[Newsweek Türkiye, 14 Aralık 2008 tarihli 7.sayıda çıkan Cem Yılmaz yazısı için sorulan sorulara verdiğim cevaplar]

Salı, Aralık 02, 2008

Kurtlar Vadisi Hakkında

Kurtlar Vadisi’ne olan ilgiyi ne ile açıklayabiliriz?
Öncelikle bir televizyon anlatısı olduğu için büyük ilgi görüyor. Televizyon, popüler kültürün lokomotifi, üreticisi, belirginleştiricisi, belirleyicisidir. Kurtlar Vadisi, sokağı ve zamanı iyi izleyen bir dizi. İzlenme oranlarının düştüğü anda dizilerin bitirildiğini düşünürsek devamlılığı korumasını biliyor, konuşulmayı da başarıyor.

Bu ilgiyi basit bir beğeni olarak mı görmeliyiz?
Popüler kültüre nasıl baktığınızla ilgili bu… Televizyon dizileri çabuk unutulurlar, yerine bir başkası gelir, sonra bir başkası. Kurtlar Vadisi de miyadını doldurduğu an unutulacak. Şöyle bir geriye dönüp bakarsanız büyük ilgi görmüş, çok konuşulmuş diziler hatırlayacaksınız. Süper Baba, Deli Yürek, İkinci Bahar hemen aklıma gelenler. Ama asıl olarak bu ilgi yoğunlaşması neye denk düşüyor diye düşünürsek herhangi bir zaman diliminde ilgi görmüş herhangi bir popüler kültür ürünü o toplumu anlamak adına bakılması-incelenmesi gereken mecralardır. Kaldı ki Kurtlar Vadisi, siyasi ve sosyo-ekonomik koşullara göndermeler yapan, daha doğrusu yapmayı seven, gerçeklik kurgusunu böylesi bir uğraşla kurmayı seven bir dizi.

Nasıl bir dizi...
Her şeyden önce diziye serüven külliyatı içinden bakmak gerekiyor. Avantür sinemasının kalıplarıyla hareket ediyor, türe özgü mevcut kalıpları kullanıyor. Bir başka deyişle Hollywood sinemasının var ettiği türün gereklerini bilerek anlatıyor. Erkek kahramanlar, şoven nitelikler, kır kökenli adamların samimiyet ve dobralığı, şehrin ve bürokrasinin yozlaşmışlığı, hukukun kötüler lehine kullanıldığı iddiası, anti entelektüelizm, kanun koruyuculuk değil kanun koyuculuğun teşvik edilmesi vs…Klişedir: Kahraman, kanun adamıdır ama üstleriyle arası daima bozuktur, kurallara uymak istemez. Hukuk, bürokrasi ve her türlü hiyerarşiyle arası iyi değildir. Etrafındaki pek çok kanun adamı yozlaşmıştır, rüşvet almakta, pek çok suç örtbas edilmektedir. Kahraman, kanun adamı değilse bile mutlaka bir dönem kanun adamı olmuş, yozlaşma yüzünden sistemden uzaklaşmıştır vs… Kötü adamlar genellikle işadamları ve politikacılar arasından çıkar, geniş bir suç ağına sahiptirler. Rüşvet, tehdit, şantaj yapmakta her kesimden insanı istediği biçimde kullanmaktadırlar. Önemli olduğu için altını çizelim: Serüven külliyatında her devlet, kayıt dışı ekonomiyle bir biçimde ilişkilidir: Emniyet, Adalet ve İstihbarat birimleri Mafyayla ve çeşitli suç örgütleriyle ilişkilidir. Yaşanan dünya kötü ve amoralisttir. Küçük bir azınlık ve kahraman dışında herkes pragmatiktir, ahlak dışı davranır, güvenilmezdir. Olaylar örtbas edilir, dosyalar kapatılır, faili meçhul cinayetler işlenir, insanlar kaçırılır, banka hesaplarından paralar aktarılır, borsa speküle edilir, kağıtlar düşer çıkar. Kapalı kapılar ardında büyük oyunlar oynanmaktadır. Hiçbir şey göründüğü gibi değildir. Avantür sineması bu iddia ile gerçeklik vehmini güçlendirir.

Kurtlar Vadisi bir mafya dizisi olarak başladı. Bir Amerika dizisini temel alarak çıktığı söylenebilir. Bir istihbarat görevlisi estetik bir ameliyat geçirmiş, yeni kimliği ile mafyanın dünyasına, perde arkasında Türkiye’yi yöneten “baronların” arasına giriyordu. Avantür sinemasının oyuncuları genellikle fiziki özellikleriyle de öne çıkarlar. Kaslı vücutlarını sergilerler, uzak doğu dövüş teknikleri bilirler. Burada başrol oyuncusunun böyle bir özelliği yoktu. Diyalogları öne çıkartan bir tarz ortaya çıktı. Aksiyon yan karakterlere bırakıldı. Geri planda bir aşk hikayesi kullanıldı. Dünyadaki serüven edebiyatının iyi örnekleri soap opera kalıplarını yetmişli yıllardan bu yana kullanıyorlar. Erkek kahramanın insani yüzü, zayıf tarafı belirginleştiriliyor. Ölmüş bir eş, kırık bir aşk hikayesi ya da bir erkeklik krizine varan uyumsuzluklar resmediliyor. Anlatıya başka bir derinlik katılıyor. Prime time izleyicisini yakalamak adına farklı ilgileri tatmin edecek oyuncu ve klişe tip seçimleri kullanılıyor.

Murat Paker, apolitize olmuş bir topluma ortak bir hedef göstermesi Kurtlar Vadisi’ni bu derece etkili kıldı diyor?
Katılırım ama her şeyden önce bir beş yıl öncesine göre daha politize bir toplum olduğumuzu düşünüyorum. Daha fazla meydanlara çıkılıyor. Derslerde aktüel ya da geçmiş siyasete gönderme yapan öğrenci sayısı geçmişten fazla. Ama nasıl bir politize olunuyor derseniz, çok dışlayıcı, ötekileştirici bir politizasyon var. Bu politizasyon demokratik taleplerle ilgili görünmüyor. Düşmanı belirginleştirmek konusunda cevvaller. Vatan hainleri, dönekler, satılmışlar, amerikan uşakları vb etiketler var ellerinde. Bunları ne kadar söylerlerse daha solcu ya da daha sağcı olduklarını düşünüyorlar. Vatanı sevmek bu hainleri teşhir etmekten geçiyor. Asıl olarak büyük şehirli orta sınıf gençliğinde milliyetçiliğin yükseldiğini görüyoruz.

Kurtlar Vadisinin hedef gösterdiği hep söyleniyor. Sonu şiddet eylemleriyle sonuçlanan olayların sorumlusu olarak gösteriliyor. Bir televizyon dizisine böylesine güç atfetmek abartılı olur. Suyun üzerindeki dalganın köpüğü gibidirler, dipten giden asıl akıntıya bakmamız gerek. Kurtlar Vadisinin hedef gösterdiği şeyler yeni ve bugüne özgü değil ki. Dışlanan, tektipleştirilen, tek yönlü gösterilen pek çok şey, örneğin bir batı Avrupa demokrasisinde suç sayılan ırkçı ve ayrımcı tutumlar en az yüz yıldır sürüyor.

Bu dizinin çeşitli fan siteleri var. Seyircinin neye tepki verdiği, sevdiği ya da sevmediği, dizi üreticileri tarafından birebir izleniyor. Etkileşimli bir üretim var. Yön verme, hedef gösterme meselesinde bunu da hatırda tutmamız gerekiyor. Gazetelerin internet sayfalarında çıkan haberlere yazılan yorumlarla bir arada düşünmemiz gereken bir etkileşim aslında. Gazete ile okurlar geçmişten çok daha fazla birbirlerini belirliyorlar. Diziler de öyle…

Bilal Özcan, dizide kültür değerlerimize ilişkin kavramlar kullanıldığını söylüyor
Maintream bir dizinin varolabilmesi için yerelliğe mutlaka vurgu yapması gerekiyor. Tersi düşünülemez. Hollywoodun avantür filmlerinde yaşlı ve bilge adamlar kullanılıyor. İşte yoga yapıyorlar, çiçeklerle uğraşıyorlar, inzivadalar, dünya nimetlerinden uzaktalar. Sürekli bir arınma vurgusu için hayatın yozlaşmasına karşı kullanılırlar. Kahraman zorda kaldığında ona başvurup akıl alır vs…Kurtlar Vadisinde de ney çalan, ebru ile uğraşan, tasavvuftan mesel ve deyiş aktaran biri var. Yerellik övgüsüne biraz da buradan bakmak gerek.

Derin devleti meşrulaştıran bir yönü var mı gerçekten?
Avantür edebiyatı-serüven külliyatı, kanun koyuculuğu meşru bir yol olarak gösterir. Hukuk zenginlerin, mafyanın, politikacıların kirli işlerini gizleyen bir maskedir. Dirty Harry serisini, Mike Hammer’in Kanun Benim deyişini düşünün. Rambo’yu hatırlayın. Avantür kahramanları demokrasiye inanmazlar. Kötü adamlar delil yetersizliğinden, hakimlere rüşvet vererek, yukarılarda bir yerden telefon açtırarak kurtulurlar. Onları ancak öldürmek gerekir. Kurtlar Vadisinin kahramanları farklı değiller. Kötü adamlara karşı ancak bu yolla mücadele edilebilir varsayımını taşıyorlar.

Pusu serisini diğerlerinden ayıran bir etken var mı?
Bence yok ama şu var: Siyasetçilerimizin dizinin popülerliğini kullanarak bazı meselelerin dizide anlatılması yönünde telkinlerde bulunduğu söyleniyor. “Ergenekon’u bir de Kurtlar Vadisinden izlemek gerekir” derken biraz da bu kastediliyor olsa gerek. Pusu serisi değil ama Kurtlar Vadisi Irak filmi bir farklılaşma yarattı denebilir. Filmle ilgili medya çalışmaları çok iyi yapıldı. Filmin şoven nitelikleri nedeniyle batı’da çıkan eleştiriler Avrupa ve Amerika karşıtı bir havada karşılandı. Dizinin senaristlerinden biri “Hollywoodun kalbini hançerledik” benzeri bir şey söyledi. Siyasal anlamda romantik ifadeler bunlar ama konjentürel olarak bir Amerikan karşıtlığı var, “Avrupa Avrupa duy sesimizi” benzeri bir sahiplenme oldu. Terör başlıklı serinin yayından kaldırılmasıyla ilgili kampanyalar sonuç verince Amerika istediği için yayından kaldırıldı türünden yazılar çıktı. Diziyi izleyip izlememesi önemli değil, pek çok kişiyi diziyi konuştu. Kurtlar Vadisine gösterilen ilgiyi konuşulur olmasına bağlamak gerekiyor. Dizi de çok konuşkan aslında. Komplo teorileri, siyasi analizler,özdeyişler, meseller, fıkralar çok şey var…

Her şeyde olduğu gibi bu tür dizileri de siyasal görüşlerimiz etrafında mı değerlendiriyoruz toplum olarak?
Kaçınılmazdır bu ama. Fakat şu söylenebilir, bunlar aktüel anlatılar. Öyle oldu ki izlemediğini bildiğim akademisyenler bile Amerikan karşıtlığı adına diziyi sahiplendiler. Siyaseten dizinin gerçekleri anlattığını söylediler. Popüler kültür ürünlerinin çelişkili içerikleri vardır. Son derece şoven, ayrımcı bir dilin yanında özgürlükçü –liberter bir vurgu da yer alabilir. Bir de insanların bu türden anlatıları nasıl alımladıkları çok belirgin değildir. Kızılderililerin western filmlerinin ilk yarısını hani zafer kazandıkları bölümü seyredip televizyonu kapattıkları söylenir. Ve diyelim o westernin muhafazakar yapısı bireycilik açısından kapalı toplumlarda olumlu katkıları olabilir. En azından araştırmalar bunu söylüyor. Kurtlar Vadisi, anlatım biçimi ve içerik olarak sağ tandanslı ama temelde serüven edebiyatı böyledir zaten. Erkeklerin konumu, kötülerle ilgili klişeler, tek taraflı bakışlar (mağdurun ne hissettiği anlatılmaz örneğin), hukuk karşıtlığı ve anti entelektüelizmi bu sağ içeriği belirler. Ancak yine de popülerliğin ölçütü muğlaklıktır. Ürünün yaratıcıları belirgin olarak sağ ya da sol olarak adlandırılmak istemezler. Herkesin istediği biçimde tanımlaması, farklı okumalara açık olması için uğraşılır. Bu konuda asla açık konuşulmaz. Diziyle ilgili niteleyici tartışmalar üreticileri dışında gerçekleşiyor.

Bu tür dizilerin büyük yankı yaratması toplum olarak eğitim düzeyimiz ile mi ilgili?
Televizyon dizileri her yerde büyük ilgi görüyor. Dizinin hikayeci maharetini hesap etmek etmek gerekiyor ama döneme özgü sosyo-kültürel koşullar da bu ilgiyi çoğalttı. Avantür türü her zaman bu denli ilgi görmez.

[30 Kasım 2008 tarihinde TRT2'de canlı yayınlanan Ayrıntı programında bana yöneltilen sorulardan bazıları]

Pazar, Kasım 30, 2008

Olmayan Fıkra

Hoca, ava çıkmış, bir kaç espri avlamış. Karısına kızarttırıp pilav yaptırmış, dostlarını yemeğe çağırmış. Ancak, Hoca'ya takılmak isteyen biri mutfağa girmiş, tenceredeki kızarıp pişmiş esprilerin yerine canlılarını koymuş. Tam yemek vakti tencerenin kapağını açıp espriler pııır diye havalanıp uçuverince, Hoca şöyle söylenmiş; “hey yarabbi, haydi esprileri canlandırıp yeniden dünyaya saldın, sevindirdin, ama benim, emeğimi, yağımı, tuzumu, biberimi, odunumu alıp üzmeye ne hakkın var?”

Mesele burada da kalmamış, köylü bunu konuşmuş durmuş, milletin ağzı torba değil ya Hoca'yı gösterip gülüyorlarmış. Tatsız gevezenin biri Hoca'yı yolda çevirip laflamaya başlamış:

- Hoca az önce yoldan kızarmış bir espri geçti
- Bana ne?
- Ama senin eve gitti
- Sana ne!

Gel zaman git zaman ahali, hocayı küstürdüğünü fark etmiş ve ona takılmaktan vazgeçmiş. Hoca da durumun farkına varmış, bakmış ahali pişman... Bir gün meydana çıkıp avaz avaz bağırmaya başlamış:

- Esprilerimi bulun, yoksa hepinizi pişman ederim

Ahali aramış, taramış sonunda hocanın esprilerini ortaya çıkarmış.

- Hocam demişler, merak ettik eğer esprilerin bulunmasaydı ne yapacaktın?
- Ne mi, demiş, işte sağdan soldan bozup kırpıp bir şey yapacaktım.

İnanışa göre bu mesel dünya kurulalı beri bir döngü halinde tekrarlanırmış. Ne zaman kötü espriler çoğalsa “Hoca'nın esprileri pıır kaçmış”, ne zaman insanlar kahkahalarla gülse “Hoca yapmış yapacağını geri almış esprilerini" derlermiş...

Mizah Dergileri ve Sol


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Türkiye’de mizah dergilerinin süregelen iki önemli iddiaları vardır. İlki, iktidara (zenginlere, bürokrasiye, otoriteye, patronlara, öğretmenlere, belediyeye ve hükümete vd) karşı halktan (yoksullar, memurlar, çalışanlar, öğrenciler, tabi olanlar vd) yana olmaktır. Dergiler, sağ ya da sol eğilimli olsunlar, bu halktan yana olma iddiasını daima sürdürürler. Halktan yana olmak, muhalifliğin nerdeyse ön şartıdır. Gündelik dile ve argoya yakın duran anlatım biçimlerini halktan yana olmanın delili olarak gösterirler. Anlatımlarını etkileyen siyasal, sosyal ya da kültürel konumları, sürekli Hacıvad’ını arayan Karagöz’ü andırır. İkinci iddiaları, yalnızca güldürmek gibi bir amaçları olmadığı, sorunları mizahı kullanarak teşhir ettikleri, gerçeği söyledikleridir. Bu ikinci iddia, hem muhaliflikleriyle hem de mizahın toplumu düzeltici ve yara sarıcı bir gücü olduğuna ilişkin Bergson’un muhafazakar temelli gülme kuramıyla uyumludur. Gerçeği söylemek; yol/yön göstermek, kılavuzluk yapmak, halkın yanında olduğu kadar önünde olmayı gerektirir. Mizah dergileri, isteyerek ya da değil, kendilerine eğitici bir rol biçmişler, kendilerini tanımlamak durumunda kaldıklarında (örneğin eleştirme haklarını nerden aldıkları sorulduğunda) entelektüel sorumluluklarından bahsetmişlerdir. Mizah dergilerinin sol ile ilişkisi, solun muhalefet saflarında yer alabilmesiyle ilgilidir. 1945 öncesinde sol argümanları savunan değil bir mizah dergisi, herhangi bir çizer dahi çıkmaması tesadüf değildir. Mizahçılar ve mevcut dergilerin muhaliflikleri atanmışları ve yerel yönetimleri eleştirmekle sınırlı olabilmiştir. [Aynı başlıklı yazıdan bölüm, Modern Türkiye'de Siyasi Düşünce, Sol cildinden, İletişim Yayınları 2007]

Çarşamba, Kasım 26, 2008

İştahlı Bilekler, Türkiye'den Tutkulu Çizgiler

(...) Öncelikle bu iştahlı bilekler vurgulamasını açıklamak istiyorum. Türkiye’de özellikle çizerler arasında kullanılan dilden, jargondan söz ediyorum, iyi bir sayfanın ya da başarılı bir sahne tasarımın ardından “işte bilek” denir. Övgü olarak söylenir bu, çizerin maharetini, sabrını, titizliğini, ince işçiliğini övmek için kullanılır. Usta bir çizeri tanımlamak için “bilek” denir. Çizgisini farklı biçimlerde kullanan, yaptığı işe tekrar tekrar baktıran, bakıp geçemeyeceğiniz isimlerdir bunlar. Türkiye’de renklendirmeyi genellikle çizerler değil başka profesyoneller yaparlar. Bu nedenle iyi çizerler daha çok çiniyi iyi kullanan çizerlerdir. Tarama ucuyla ince ince işler çıkarırlar. Renkten çok çini mürekkebini severler demek gerekiyor belki…İştah ve iştahlı olma meselesi de benzer bir yerden çıkıyor. Yaptığı işi sevmek, tutkuyla hevesle çizmeye başlamakla ilgili iştahlı olmak. İştahla çiziyor olmak, iyi çizer olmanın ön şartıdır nerdeyse…Türkiye’de çizgi dergilerinde, özellikle mizah dergilerindeki üreticiler, dergi matbaaya girmeden bir gün evvel bir araya gelirler, o gün ve o gece birlikte çalışarak, sabahlayarak içeriği hazırlarlar. Birlikte çalışmak, birlikte düşünmek, daha iyi çizmek ve daha iyi espri bulmak için önemli bir reçetedir. Çizerler birbirlerini argo deyişiyle “gaza getirirler”, en önemlisi iştahlandırırlar. İyi bir desen, iyi çizilmiş bir sahne veya estetik bir sayfa, bir çizer için iştah açıcıdır. Mutlaka o da çizmek isteyecektir, eli kaleme fırçaya gider, koşarak masanın-kâğıdın başına gider. Bilekler, usta çizerler mutlaka iştahlı çizerlerdir. Çizmeyi, hikâyeler anlatmayı, çini mürekkebiyle oynamayı severler. İştahla, tutkuyla, neşeyle, öfkeyle ama mutlaka dış dünyadan koparak çizerler.Sizleri çizmeyi seven, iştahlı, tutkulu usta çizerlerle tanıştırmak istiyorum. (Frankfurt Kitap Fuarı, Türkiye-Çocuk Kalpli İsyankâr etkinliklerinde yer alan "İştahlı Bilekler, Türkiye'den Tutkulu Çizgiler" etkinliği açılış konuşmasından)
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